La frégate La Motte-Picquet et le chasseur de mines Croix du Sud s’entrainent en mer Baltique

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Plus de 40 bâtiments, 17 nations, 3 000 marins et 5 hélicoptères embarqués.

Pendant presque deux semaines, du 6 au 18 septembre 2019, les marines alliées se sont entraînées en mer Baltique dans le cadre d’un scénario créé de toutes pièces. La Task Force 356 a été constituée dans le cadre de l’exercice « NOCO19 », Northern Coasts 2019. L’exercice international était organisé par l’Allemagne et a rassemblé les pays alliés de la zone (Allemagne, Belgique, Danemark, Estonie, Finlande, France, Lettonie, Lituanie, Norvège, Pays-Bas, Pologne et Suède).

L’objectif était double : opérer en task force constituée dans une zone littorale aux espaces contraints et fréquentés et s’entraîner dans le domaine multi-luttes. In fine, NOCO19 a permis d’améliorer l’interopérabilité et la coopération entre les pays alliés autour de la mer Baltique.

Pour NOCO19, le chasseur de mines Croix du Sud était intégré au Task Unit (TU) 356.02.01, force maritime constituée principalement de 8 chasseurs de mines du SNMCMG1 (Standing NATO Mine Counter Measures Group One). La mission de cette force spécialisée dans la guerre des mines est de détecter puis de neutraliser les mines dans les couloirs de navigation, permettant ainsi le passage en toute sécurité des convois maritimes.

La Croix du Sud a participé à la réussite de la mission en trouvant six mines et en effectuant la neutralisation d’une mine historique de la Seconde Guerre mondiale de 490 kg.

Pendant cet exercice international, le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier s’est rendu à Rostock, en Allemagne, du 10 au 11 septembre, en sa qualité de commandant de la zone maritime Atlantique. Invité par le vice-amiral Andreas Krause, chef d’état-major de la marine allemande, le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier a pu échanger durant ces deux jours avec différentes autorités des marines européennes et étrangères, réaffirmant ainsi nos liens forts d’amitié et de coopération entre puissance alliées.

La mer Baltique est devenue un espace aux enjeux stratégiques majeurs pour la France et l’Europe. Près de 200 000 ressortissants français vivent aujourd’hui dans cette zone de l’Europe du Nord. La France a renforcé significativement sa présence dans la région depuis 2014, en contribuant notamment activement aux mesures de réassurance de l’OTAN. Ses trois composantes militaires sont aujourd’hui engagées en Baltique : présence avancée renforcée (eFP), missions de police du ciel et déploiement régulier de bâtiments de surface et d’avions de patrouille maritime.

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